Environnement & Energie


L'énergie et l'environnement sont indispensables pour garantir un développement durable. Les pauvres sont touchés de manière démesurée par la détérioration de l'environnement et par le manque d'accès à des services énergétiques propres et économiques. Ces problèmes touchent aussi le reste du monde, dans la mesure où les changements climatiques, la diminution de la diversité biologique et l'épuisement de la couche d'ozone ne peuvent pas être résolus par les nations à titre individuel. Le PNUD aide les pays à accroître leurs capacités pour faire face à ces défis aux niveaux mondial, national et communautaire, identifiant et partageant les meilleures pratiques, offrant des conseils novateurs en matière de politiques et mettant en relation les parties prenantes par le biais de projets pilote qui aident les pauvres à trouver des moyens d'existence durables.

 


Projets clôturés

Projet « Promotion de l’énergie solaire »
Dans un contexte international marqué par la flambée des prix du pétrole qui s’annonce irréversible avec une tendance claire à l’aggravation dans les années à venir, un véritable changement d’échelle dans le développement de la maîtrise de l’énergie avec ses deux composantes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables, devient indispensable pour desserrer la contrainte énergétique du pays. Ceci est d’autant plus vraisemblable que le pays dispose d’un potentiel fort intéressant d’énergies renouvelables et de gisement d’efficacité énergétique.
Ce changement d’échelle doit être précédé par la mise en place de stratégies de développement claires et spécifiques à chacune des filières. Ces stratégies doivent expliciter de manière claire les choix du Gouvernement Djiboutien en terme : d’objectifs opérationnels, de cadre institutionnel et organisationnel et d’environnement réglementaire. L’Etat devrait ensuite se donner les moyens pour atteindre ces objectifs en faisant recours à la fois aux moyens internes qu’à ceux de la coopération internationale. Pour plus amples informations, cliquez ici.

Projet d'appui à la lutte contre le déboisement
Djibouti, de par sa situation géographique, est soumis à de nombreuses contraintes environnementales mais également au risque de catastrophes tant naturelles que provoquées par l’Homme. Le climat de la République de Djibouti est de type tropical aride, caractérisé par des précipitations faibles et irrégulières à l’origine de la rareté des ressources en eau, des températures particulièrement élevées, des vents constants (4m/s) et une évapotranspiration potentielle intense (2.800 mm/an) l’exposant tout particulièrement au phénomène de désertification. Le déboisement abusif et le surpâturage accentuent les phénomènes de désertification, alors que les risques sismiques, liés au processus d’étirement et de dislocation de la croûte terrestre provoquent séismes et éruptions volcaniques. La localisation géographique de la République de Djibouti et de ses principaux centres urbains le long de la côte et des routes maritimes très fréquentées, est caractérisée par une pollution marquée des eaux marines du fait des déversements et délestages chimiques d’une part, et de l’écoulement des eaux usées d’autre part. Cette situation favorise le développement de certaines maladies pour la population et une dégradation des ressources de la mer. Pour plus amples informations, cliquez ici.

Projet « Autoévaluation Nationale des Capacités à Renforcer (ANCR) pour la Gestion de l'Environnement Mondial »
Djibouti a ratifié la Convention des Nations Unies pour la lutte Contre la Désertification (CNUCD) en 1997. En guise d’exemple de ses efforts pour remplir les engagements pris dans le cadre de la convention du CCD, le gouvernement de Djibouti a été parmi les 10 premiers pays africains à soumettre en 1999 son premier rapport national pour la mise en œuvre de la convention. Le deuxième rapport a été soumis au mois de mai 2002.
Le processus d’élaboration du Programme d’Action National de lutte contre la désertification (PAN), basé sur une démarche participative, a permis de faire le constat de l’ampleur de la désertification et de sensibiliser la population aux risques liés à ce phénomène. Le PAN prend toute sa dimension dans les actions prioritaires identifiées qui visent à la fois la lutte contre la désertification, l’atténuation des effets de la sécheresse et la dégradation des sols (deuxième problème environnementale nationale prioritaire après le manque de l'eau).
Le PAN présente l’intérêt d’avoir pu identifier pour chacun des districts du pays (qui en compte cinq), les problèmes et proposer des actions concrètes adaptées à son contexte éco géographique. De façon générale, les actions opérationnelles s’articulent autour des axes suivants : lutte contre l’érosion, reboisement, maîtrise de l’eau, activités génératrices de revenus et aménagement sylvo-pastoral. Pour plus amples informations, cliquez ici.