Intégration des jeunes diplômés au marché du travail : Les conditions d’un meilleur accompagnement

25 mai 2016


Le ministre du Travail, chargé de la Réforme de l’Administration, M. Hassan Idriss Samriyeh, a présidé la cérémonie de lancement du projet « Appui à l’Emploi des Jeunes » qui s’est déroulé au sein de l’Institut national d’administration publique (INAP). La cérémonie a vu la participation de l’ambassadeur du Japon, M. Tatsuo Arai, dont le pays finance le projet, la Représentante Résidente du PNUD, Mme Valérie Cliff, le 3ème vice président de la CCD, M. André Massida et le directeur de l’ANEFIP, M. Houssein Ismail Aden.

Mercredi 25 mai 2016 au sein de l’INAP, quarante jeunes diplômés écoutaient d’une oreille attentive les propos de la formatrice, Mme Idil Aden Robleh, directrice du centre de formation de la Chambre de Commerce de Djibouti, sur la rigueur professionnelle, la discipline, la motivation et le don de soi qui sont des prérequis dans le marché du travail. C’était à l’occasion du lancement officiel du projet « Appui à l’Emploi des Jeunes ». Un projet qui est conçu et exécuté par la CCD en collaboration avec le ministère du travail à travers l’ANEFIP et le PNUD et qui jouit d’un appui financier du Japon.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions des officiels. A commencer par le ministre du Travail, M. Hassan Idriss Samriyeh, qui a rendu hommage au rôle prépondérant du secteur privé dans la conception, l’élaboration et la mise en œuvre de ce projet.

« Le secteur privé (…) a à travers la Chambre de commerce et son centre de formation développé un programme unique et hautement nécessaire » a-t-il dit. A raison d’ailleurs, puisque ledit programme est taillé sur mesure pour la professionnalisation et l’accès à l’emploi à travers ses différents modules aux 140 jeunes participants.

Mieux encore, il permettra de « rehausser la perception de l’image des travailleurs djiboutiens » selon le ministre qui a dénoncé certains « comportements non professionnels dans le milieu du travail ».

De son côté, l’ambassadeur du Japon, M. Tatsuo Arai, a souligné l’ampleur de la problématique du chômage qui constitue « l’un des plus grands défis à relever » pour les autorités et la Nation Djiboutienne. A ce titre, il a mis l’accent sur l’absolue nécessité de s’appuyer sur « la formation du capital humain qui est inséparable du développement du pays » selon lui. M. Arai, a exprimé ses souhaits de réussite au programme et fais le vœu que chacun des participants écrive sa propre « success story » grâce à ce programme.

Des propos partagés par la Représentante Résidente du PNUD, Mme Valérie Cliff qui a mis en évidence la formation dispensée par la CCD et qui se déroulera sur une période de deux semaines. A la suite de quoi, a-t-elle souligné, « les 140 jeunes retenus dans le cadre de ce projet seront placés par la CCD dans des entreprises durant huit mois ». Période durant laquelle, les bénéficiaires seront formés et rémunérés. Et en toute logique, tout cela devrait leur permettre ou du moins leur faciliter de trouver du travail.

Mme Cliff a rappelé également que la sélection s’est faite de manière rigoureuse, impartiale et transparente grâce aux bases de données de l’ANEFIP. La patronne du PNUD a salué « ce partenariat tripartite Public-Privé-Donateur au service du développement socio-économique et de lutte contre le chômage ».

Le troisième vice-président de la CCD, M. André Massida en a remis une couche sur l’intérêt supérieur de ce programme de formation en soulignant qu’à travers les différents modules du programme, les participants seront plus compétents et plus employables. Les modules du programme qui sont conçu et élaboré sur mesure grâce aux techniques de coaching et le développement personnel à travers les principes importants de discipline, d’efforts et de motivation qui sont plus qu’indispensable en milieu professionnels.

Les jeunes participants ont pu par la suite entamer leurs premiers cours dispensés par la directrice du centre de formation de la Chambre de Commerce de Djibouti, Mme Idil Aden Robleh qui s’est relayée avec ses collaborateurs et des professionnels aguerris.

Cette première cohorte de quarante jeunes diplômés sera suivie de deux autres de cinquante participants détenteurs du baccalauréat. La formation devra durer quinze jours pour chaque groupe d’apprenants.

Source : La Nation.

PNUD Dans le monde

Vous êtes à PNUD Djibouti 
Aller à PNUD Global

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe