République de Djibouti/Système des Nations Unies : Nouveau cadre quinquennal de coopération un outil de référence

27 juil. 2016


Il était question des grandes lignes du prochain cadre quinquennal de coopération entre les acteurs du développement national et les partenaires du système des nations unies, mercredi dernier dans la salle de conférence du département ministériel des affaires étrangères
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Le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (MAECI) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont procédé au lancement du processus de préparation et de formulation du prochain cycle de coopération conjoint entre le gouvernement djiboutien et le système onusien. L’événement s’est déroulé dans la salle de conférence du département ministériel des affaires étrangères. Co-présidée par le Secrétaire Général du MAECI, Mohamed Ali Hassan, et la Coordinatrice du Système des Nations Unies et Représentante Résidente du PNUD à Djibouti, Valerie Cliff, la rencontre a regroupé autour d’une table ronde des secrétaires généraux et directeurs de différents ministères sectoriels, des opérateurs du secteur privé, des porte-voix de la société civile, et des responsables onusiens.

Les uns et les autres ont discuté des grandes lignes du prochain cadre quinquennal de coopération entre les acteurs du développement national et les partenaires du système des nations unies.
L’UNDAF 2018-2022 de son acronyme anglais constitue un outil de référence dans la mise en œuvre conjointe des programmes sectoriels de développement.

Notons au passage que le plan-cadre des nations unies pour le développement (UNDAF ou PNUAD) est un document qui sera préparé conjointement par le gouvernement et l’équipe pays des Nations unies présente à Djibouti. Celui-ci décrira les actions et stratégies communes que les agences onusiennes entendent réaliser sur le terrain. De telles priorités s’alignent sur les objectifs de développement national, définis au préalable dans la Vision 2035 et la SCAPE, et ceux internationaux de développement durable (ODD). Dans cette optique, le plan-cadre détaille les activités et les responsabilités de chaque agence onusienne opérationnelle au pays qui sont connues du gouvernement djiboutien.

Ils ont dit… Mohamed Ali Hassan, Secrétaire Général du MAECI :

« Le plan-cadre des nations unies pour le développement est un outil nécessaire au développement des pays du monde. Il constitue un cadre de coopération et de concertation stratégique entre la République de Djibouti et les agences du Système des Nations Unies. Ce cadre permettra une synergie et un alignement des objectifs de développement durable (ODD) sur les priorités nationales. Un dialogue doit être mis en place entre le gouvernement et les partenaires au développement afin de finaliser ce document.

Ce cadre stratégique constituera la réponse collective et intégrée des nations unies aux priorités nationales définies dans la vision 2035 et la SCAPE ainsi qu’aux objectifs internationaux de développement durable (ODD). Ce processus de formulation s’étalera sur plusieurs mois voire une année, c’est pourquoi je demande à tous les acteurs nationaux et de l’équipe pays du PNUD, de s’impliquer davantage afin que le cadre de coopération 2018-2022 sois un document cohérent et objectif qui répondra au mieux aux attentes de la population Djiboutienne.

Le travail de préparation et de formulation sera composé de deux grandes étapes dont la première est la rédaction du rapport du bilan commun ou CCA contenant des analyses et des recommandations et la deuxième partie est l’établissement du rapport de l’UNDAF 2018-2022 reflétant une compréhension commune et partagée des thèmes et des orientations stratégiques qui seront proposés. Le gouvernement djiboutien reste disposer à travailler de concert avec les agences onusiennes et l’équipe-pays du PNUD en vue de concrétiser un partenariat au développement efficace et efficient ».

(Source : La Nation du 1er Août 2016.)