Gouvernance Démocratique & Développement Humain


La gouvernance démocratique est essentielle pour permettre la réalisation des OMD, celle-ci permettant d’instaurer l’ «environnement habilitant» à la réalisation des OMD et, en particulier, à l’élimination de la pauvreté. L’importance cruciale de la gouvernance démocratique dans le monde en développement a été soulignée au cours du Sommet du Millénaire de 2000, au cours duquel les dirigeants mondiaux ont convenu de n’« épargner aucun effort pour promouvoir la démocratie et renforcer l’état de droit, ainsi que le respect de tous les droits de l’homme et libertés fondamentales, y compris le droit au développement ». Le consensus s’est basé sur l’amélioration de la qualité des institutions et processus démocratiques et la gestion des rôles en évolution de l’Etat et de la société civile dans un monde de plus en plus mondialisé doivent sous-tendre les efforts nationaux en vue de la réduction de la pauvreté, de la durabilité de l’environnement et de la promotion du développement humain. Les travaux du PNUD en matière de gouvernance démocratique sont renforcés par son réseau de plus de 166 bureaux et de ses partenariats mondiaux avec les institutions de gouvernance démocratique. Les services de base que fournit le PNUD en vue d’appuyer les processus nationaux de transition démocratique se focalisent sur : (1) les conseils en matière de politique et l’appui technique ; (2) le renforcement de la capacité des institutions et des individus ; (3) la mobilisation, la communication et l’information du public ; (4) la promotion et la médiation pour le dialogue ; et (5) l’établissement de réseaux de connaissances et l’échange des meilleures pratiques.

 


Projets actifs

Projet d’appui au renforcement des capacités du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale en matière de coordination de l’aide
Au cours des trois dernières décennies, à Djibouti comme dans le reste de l’Afrique, l’aide au développement et les agences de coopération ont fait l’objet de nombreuses critiques. A Djibouti, le résultat d’une expérience de Conférences de Table Ronde (en 1981 et en 1997) a été peu concluant et les bailleurs de fonds n’ont été que peu associés à l’exercice de formulation du Cadre Stratégie de Lutte contre la Pauvreté.
Récemment, des pas importants ont été fait par la création de la Direction de la Coopération au sein du Ministère des Affaires Etrangères et la Coopération Internationale (MAECI) et la mise en place d’un groupe de partenaires de l’éducation et un groupe de partenaires de la gouvernance.
Néanmoins, il est essentiel que les mécanismes de concertation, d’harmonisation et de coordination de l’aide au développement à Djibouti soient améliorés d’avantage au profit de l’efficacité de l’aide. Pour plus amples informations, cliquez ici.

Programme d’appui au secrétariat général du gouvernement
L’appui du PNUD dans ce contexte consistera essentiellement à poursuivre et intensifier l’assistance antérieure à ce secteur très important pour le renforcement de l’Etat de droit. L’accent sera mis sur la poursuite du processus d’harmonisation et de codification des textes juridiques et réglementaires entamé avec le Secrétariat Général du Gouvernement. Dans ce contexte il sera également question du renforcement du secteur de la justice. il consistera aussi à poursuivre et capitaliser sur les acquis de l’assistance antérieure -à travers les fonds d’affectation thématiques- déjà fournie au profit du secteur judiciaire dans son ensemble. L’accent sera mis sur l’intensification du processus d’assistance et de renforcement du système judiciaire à travers la formation du personnel judiciaire et auxiliaires de justice, la production des rapports sur le suivi de l’application des conventions internationales. Il s’agira aussi de contribuer à la mise en place par le gouvernement d’un organe chargé de la promotion des droits de l’Homme. Pour plus amples informations, cliquez ici.

Programme d’appui à l’IGE
Dans le cadre de la réalisation de ce produit et de la mise en œuvre du présent projet, l’appui du PNUD ciblera un certain nombre d’institutions clés de gouvernance tel que le Parlement et mettra en œuvre une assistance visant au renforcement des capacités humaines et institutionnelles par le biais d’une série d’activités stratégiques à plusieurs niveaux. L’accent sera mis sur le développement des capacités des députés et des personnes clés de l’administration parlementaire, la gestion de l’information et la communication au sein de l’assemble et auprès du public ainsi qu’avec le parlement des autres pays. Plus précisément le projet visera la réalisation des objectifs suivants : 1).Services de l’Assemblée performants et efficaces; 2).Capacités des députés et du personnel-clé de l’administration parlementaire renforcées Il est prévu d’assurer le renforcement des capacités des députés dans l’étude des dossiers et dans l’exercice de leurs prérogatives (amendements, propositions de lois et processus d’adoption de lois, contrôle de l’action gouvernementale) ; 3). Gestion efficace de l’information réalisée. Ceci se fera par le fonctionnement harmonieux du site électronique mis en place au sein du Parlement djiboutien ; 4). Communication au sein de l’Assemblée, auprès du public et avec les parlements des autres pays assurée. Pour plus amples informations, cliquez ici.

Programme d’appui au parlement
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent projet, l’appui du PNUD ciblera un certain nombre d’institutions clés de gouvernance tel que le Parlement et mettra en œuvre une assistance visant au renforcement des capacités humaines et institutionnelles de manière à assurer une prise en compte des OMDs dans les politiques de développement d’une part et de remplir efficacement leurs missions et prérogatives constitutionnelles par le biais d’une série d’activités stratégiques à plusieurs niveaux. L’accent sera mis sur le développement des capacités des députés et des personnes clés de l’administration parlementaire, la gestion de l’information et la communication au sein de l’assemble et auprès du public, ainsi que la coopération avec les parlements des autres pays. Plus précisément le projet visera la réalisation des objectifs suivants :.1).Services de l’Assemblée performants et efficaces; 2).Capacités des députés et du personnel-clé de l’administration parlementaire renforcées Il est prévu d’assurer le renforcement des capacités des députés dans l’étude des dossiers et dans l’exercice de leurs prérogatives (amendements, propositions de lois et processus d’adoption de lois, contrôle de l’action gouvernementale, examen de la loi des finances, la pratique de la culture de la redevabilité.) ; 3). Gestion efficace de l’information réalisée. Ceci se fera par le fonctionnement harmonieux du site électronique mis en place au sein du Parlement djiboutien ; 4). Communication au sein de l’Assemblée, auprès du public et avec les parlements des autres pays assurée. Pour plus amples informations, cliquez ici.


Projets clôturés

Projet d'appui à la gouvernance »
Le Programme National de Renforcement des capacités pour une Bonne Gouvernance vise à contribuer de façon significative et dynamique à la réalisation des objectifs prioritaires du cadre synthétique de référence portant programme national de bonne gouvernance élaboré par le Gouvernement dans le cadre du DSRP.
Le Programme d’Appui est exécuté selon « l’Approche Programme » par la procédure d’Exécution Nationale (NEX), avec un dispositif de coordination et de suivi national à trois niveaux : Un Comité de Pilotage et d’Orientation Interministériel élargi, avec un secrétariat assuré par le Secrétaire Général du Gouvernement en sa qualité de Président de Comité Technique de Coordination. Pour plus amples informations, cliquez ici.

Projet d'appui au renforcement de la transparence
L'Etat djiboutien après avoir admis certaines défaillances, s'est engagé à améliorer et renforcer la justice, la protection des Droits de l'Homme, l'Etat de Droit, la bonne gouvernance, comme annoncé dans la Déclaration de politique générale du gouvernement d'avril 2001. Des efforts concrets ont déjà été entrepris, comme la mise en place, depuis 1999, du Médiateur de la République, créé dans le souci de rapprocher l'administration et le citoyen, ainsi que la Chambre des Comptes et de Discipline Budgétaire (CCDB) pour mieux garantir la transparence des services publics en permettant un dialogue et une participation active des administrés. Afin de parachever le dispositif national de contrôle juridictionnel et de lutte contre la corruption, de la promotion de la transparence, de l’intégrité et du respect des règles de bonne gestion dans les affaires publiques, le gouvernement a créé par le décret nº 2001- 0222 de novembre 2001 l’Inspection Générale d’Etat (IGE) placée sous l’autorité du Premier Ministre. Pour plus amples informations, cliquez ici.